M.P.E.L.P.

Andr--.JPG André,

Né à Lagny sur Marne en 1954,
Le  facteur qui apporte la bonne nouvelle.

Je suis facteur à Châteaudun et  responsable local de France Mission, avec mon épouse Josiane, nous avons entrepris  d'implanter une église à Châteaudun.

J'écris sous le pseudonyme de Lilianof

Les églises de Châteaudun et Beaumont - les -  Autels sont des annexes de
 " L'Eglise Protestante  Evangélique La bonne Nouvelle" (EPE), 1 rue de Rechèvres  à Chartres.

Josiane.JPG Josiane,

Née à St Joseph  (Réunion) en 1955
Spécialiste de l'enseignement des enfants , et bien plus douée que moi dans le domaine relationnel,  que deviendrais - je sans mon épouse ?


Nous avons trois enfants adultes, Marc, Matthieu et Elisabeth


La M.P.E.L.P.

Fondée en 1998, la Mission Protestante Evangélique du Loir et du Perche, est une association loi 1901 déclarée en Sous – Préfecture de Châteaudun.

Elle a pour buts :

  • Faire connaître Jésus – Christ au travers du message biblique

  • Implanter un (des) lieux de culte protestants évangéliques dans le sud de l’Eure et Loir.

Elle s’interdit tout but, action et discussion politique.

SIEGE SOCIAL :
1 résidence Jean-Maurice
28200 CHATEAUDUN
02 37 45 26 88
mpelep@gmail.com

 

LOGOCNEF

 

 

Commander Sylduria, d'André FILLION, aux éditions Bénévent. 

Le produit de la vente de ce livre sera reversé pour financer un projet de local sur Châteaudun.

Cliquez sur la couverture pour commander :

COUVERTURE.jpg


Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 18:44

Culte 9 passage des francs-tireurs de Cannes  10 h 15

·       Dimanche 14 novembre : prédicateur François Bernot

·       Dimanche 21

Étude biblique et/ou prière – 1 av. du Général Leclerc 19 h 30

·       Lundi 8, 15, 29

Jeûne et prière –

1 rés. Jean Maurice 12 h 00

·       Samedi 13

Etude biblique pour débutants - Chez Anne-Marie 18 h 30

·       Jeudi 4, 25

Informations particulières

·       Centre Évangélique à Lognes les 22 et 23

·       Dimanche de l’Église persécutée le 14

·       Spectacle de Noël

§  Le 12 décembre à Chartres

§  Le 18 décembre à Beaumont

§  Le 19 décembre à Châteaudun

 

Par MPELP - Publié dans : Nos rendez - vous
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 17:26

Merci à Maïté

 

 

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Par MPELP
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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 16:15

 

Par MPELP
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 20:33

Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c'était. Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer. Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi; mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.

Luc 15:25/32

La parabole des deux fils est un texte biblique bien connu. Le récit du fils prodigue aura été prêché par des milliers d’évangélistes. Mais on connaît bien moins l’histoire du second fils, celui qui était resté bien gentiment à la maison.

Aucun des deux frères n’était le favori du père, tous deux ont bénéficié du même amour. L’un comme l’autre était promis au salut éternel, mais pour y parvenir, ils ont suivi chacun des routes différentes. L’un a vagabondé sur une voie pleine de détours, l’autre ne s’est jamais écarté du droit chemin.

Dieu fait - il une différence entre le chrétien qui est resté dès l’enfance sur les bancs de l’Eglise et celui qui, avant de rencontrer Christ s’est fourvoyé dans les profondeurs du péché ? Certains le croient. C’est du moins le cas du fils aîné chez lequel on observe trois attitudes répréhensibles.

Il ne se réjouit pas du salut de son frère (verset 28) :

Le fils aîné n’a pas le vécu de son frère qui était sorti dans le monde; il n’a pas connu les plaisirs faciles, ni la disette, ni les pourceaux. Certains chrétiens ont été préservés de ces choses. Enfants de chrétiens, ils ont été présentés au Seigneur, ils ont connu l’école du dimanche, puis les camps d’adolescents et les groupes de jeunesse. Devenus adultes, ils ont pris les eaux du baptême et choisi leur conjoint dans les rangs de l’assemblée. Nous ne saurions les blâmer d’avoir vécu ainsi. Ils ont eu ce privilège d’avoir été gardés dès leur enfance des séductions du monde, bien qu’ils aient été, eux aussi, des pécheurs. Ils ne fumaient pas, ne buvaient pas, ne fréquentaient pas les boîtes de nuit, n’ont pas eu d’aventures avant leur mariage. Que Dieu soit béni pour de tels chrétiens ! Néanmoins, ils courent un danger : Ayant toujours vécu à l’écart du monde, ils en sont si éloignés que certains de ces enfants de Dieu ne réalisent pas sa misérable condition. Ils en éprouvent de l’écœurement, mais pas de compassion.

Quand, tout jeune converti, je cherchais un moyen de me rendre utile pour le Seigneur, j’ai participé à une « café - bar chrétien » à Paris. Des passants de tous bords, invités dans la rue venaient se faire offrir une tasse de thé en écoutant la parole de Dieu, et les participants, membres du groupe de jeunesse de l’Eglise, avaient pour tâche de les accueillir et de s’entretenir avec eux pour les réconforter et les introduire à l’Evangile. Un jour, un clochard descendit l’escalier pour s’asseoir à une table. Dans la Seine coule beaucoup d’eau mais pas encore de savon. Mes frères et sœurs ne se sont pas précipités pour accueillir cet homme qui avait pourtant bien besoin de Jésus. Ils me l’ont gentiment laissé.

Le fils aîné était également indifférent à l’état de perdition de son frère. Qu'il aille au paradis ou en enfer cela lui était égal. Ainsi, certaines Eglises se sont retranchées dans leur égoïsme et ne se soucient pas non plus de ce que des hommes soient perdus. « Il y avait de la place pour cent chaises dans la salle quand nous l’avons achetée. Actuellement, nous avons cent personnes au culte, à quoi bon continuer à évangéliser, nous avons fait le plein ».

Tout comme beaucoup de chrétiens aujourd’hui, ce jeune homme avait perdu la notion de la gravité du péché. Et parce qu’il avait perdu cette notion, il ne se rendait pas compte de l’immensité de la grâce que le Père lui avait offert. Quand on a perdu la notion de la perdition, on ne se réjouit pas de voir les âmes échapper à l’enfer.

Lorsque autrefois je donnais mon témoignage au cours de réunions d’évangélisation, je précisais les détails de ma tentative de suicide, et j’étais offusqué de constater que ce récit faisait rire l’auditoire. Je ne parviens pas à comprendre que pour beaucoup d’enfant de Dieu, témoignage soit devenu synonyme de « franche rigolade ». Qu’y a -t - il de si risible dans le péché, la mort et la perdition ? Moi qui ne pouvais pas voir passer un train sans avoir envie de me jeter à genoux pour remercier Jésus, j’en étais désagréablement surpris. J’ai finalement résolu, à l’avenir, de survoler cet épisode.

Le fils aîné, enfin ne comprenait pas non plus l’expérience de son frère. Parce qu’elle est différente de la sienne, elle est forcément mauvaise !

Cookie Rodriguezétait une jeune fille des bas - fonds New - Yorkais. On aurait pu l’appeler « la fille prodigue ». C’était une meneuse de gang. Un jour, elle s’est battue contre un policier qui s’en est tiré avec quelques semaines d’hôpital et de nombreux points de suture. Une vraie tigresse !

Elle a pourtant connu la grâce du Seigneur par le ministère de « Teen - Challenge », qui n’était alors qu’une œuvre naissante et méconnue. Elle reçut un appel pour servir Dieu parmi les jeunes filles de basse condition. Elle répondit à son appel et après bien des difficultés, fut admise dans une école biblique située dans le Colorado. Tous les élèves de cette école biblique étaient issus de bonnes familles, la plupart étaient des enfants de pasteurs, ils étaient venus là dans l’espoir de trouver l’âme sœur et n’imaginaient pas que l’on pouvait avoir seulement la pensée de servir le Seigneur. Quand ces élèves ont entendu son  témoignage, ils n’y ont rien compris, sinon qu’elle avait des progrès à faire pour maîtriser la langue de Mark Twain. La barrière d’incompréhension entre ces deux mondes fut quelque peu pénible à franchir.1

Il espère une récompense pour ses œuvres (verset 29) :

« J’ai vécu mon purgatoire sur la terre ! » « S’il y en a un qui mérite d’aller au ciel pour tant de souffrances, c’est bien moi ! »

C’est la religion du mérite.

Je suis le meilleur des chrétiens, je donne la dîme de mon salaire, je ne manque pas une seule réunion !

Le fils aîné était finalement un pharisien. Il n’en avait peut - être pas le titre mais il en avait la manière de pensée : « Moi, je n’ai jamais désobéi à tes ordres. »

Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu'elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres: Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain; je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant: O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé.

Luc 18:9/14

Comparé à son frère sur le plan des œuvres il était certainement le meilleur. Les gens respectables de la ville le citaient en exemple : « Voilà au moins un jeune homme vertueux et bien élevé, c’est un bonheur d’avoir un tel fils ! »  Et ils ne manquaient pas d’ajouter : « Ce n’est pas comme l’autre, ce petit voyou ! Vous rendez - vous compte ? Aller demander à son père sa part d’héritage pour aller se débaucher avec des péripatéticiennes ! Moi, madame, si j’avais un tel fils, je vous l’aurais envoyé en maison de correction ! »

Parce qu’il est le meilleur, il veut attirer l’attention du père sur ses mérites, tout en se comparant à celui qui ne mérite rien. Certains voudront ainsi attirer l’attention de leur Dieu sur ce qu’ils ont fait de bien, en essayant de lui cacher ce qu’ils ont fait de mal. Et le Seigneur Jésus les met tous en garde :

Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé.

Luc 18:14

La colère du fils aîné a aussi des motivations matérielles : « C’est pour lui que tu as tué le veau gras ! » On tuait le veau gras pour fêter un événement exceptionnel. A notre époque, on aurait sabré un magnum de Champagne. Ce jeune homme avait échafaudé des projets : « Quand je me marierai, on tuera ce veau gras. C’est normal, mon père me doit bien çà ! »

Et nous voyons ici la faiblesse de sa religion. Il sert son père et lui obéit sans défaillance, non par amour, mais par intérêt, en vue de la récompense. Ainsi se sont comportés les ouvriers loués dès la première heure : « Nous avons travaillé toute la journée, nous. Nous avons transpiré. Et ceux - là qui ont à peine pris le temps de soulever la pioche et de la reposer vont toucher le même salaire que nous ? C’est vraiment trop injuste ! »

Car le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin, afin de louer des ouvriers pour sa vigne. Il convint avec eux d'un denier par jour, et il les envoya à sa vigne. Il sortit vers la troisième heure, et il en vit d'autres qui étaient sur la place sans rien faire. Il leur dit: Allez aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable. Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers la sixième heure et vers la neuvième, et il fit de même. Etant sorti vers la onzième heure, il en trouva d'autres qui étaient sur la place, et il leur dit: Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire? Ils lui répondirent: C'est que personne ne nous a loués. Allez aussi à ma vigne, leur dit-il. Quand le soir fut venu, le maître de la vigne dit à son intendant: Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier. En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de la maison, et dirent: Ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur. Il répondit à l'un d'eux: Mon ami, je ne te fais pas tort; n'es-tu pas convenu avec moi d'un denier? Prends ce qui te revient, et vas t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Ou vois-tu de mauvais oeil que je sois bon? - Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.

Matthieu 20:1/16

Il ne réalise pas que s’il sert uniquement par devoir, il risque d’être un jour devancé par son frère faute d’avoir saisi comme lui le salut offert à tout pécheur, même au plus impie.

Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et, s'adressant au premier, il dit: Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S'adressant à l'autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit: Je veux bien, seigneur. Et il n'alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui.

Matthieu 21:28/32

Il juge son frère selon son passé (verset 30) :

Fort heureusement pour nous, le seigneur Jésus a oublié notre passé, et s’est livré sur la croix pour nous en délivrer et nous donner une vie nouvelle. Les hommes ne manquent pourtant pas une occasion de nous le rappeler et de nous le reprocher : « Ton fils que voilà a dévoré ton bien avec des prostituées. »

Un jeune chrétien voulait entrer dans le ministère, il avait aussi le projet de se marier. La jeune femme, qui était mal voyante, avait été divorcée avant sa conversion. Si elle avait connu cinquante aventures avant de rencontrer Christ, on ne lui en aurait fait aucun reproche. Mais les règles, dans la dénomination concernée, sont ainsi établies : Un homme qui a divorcé (avant ou après sa conversion) ne peut devenir pasteur. Une femme qui a divorcé (avant ou après sa conversion) ne peut devenir une épouse de pasteur, même si l’un ou l’autre n’avait jamais eu que ce premier homme, ou que cette première femme dans leur vie. Ce jeune homme a donc été convoqué par le Sanhédrin. On l’a enjoint de choisir entre sa fiancée et son ministère. Après de longues hésitations, il a finalement rompu ses fiançailles. Le chagrin ajoutant à la maladie, la jeune femme a perdu totalement la vue. Le jeune homme n’est jamais devenu pasteur.

Les chrétiens doivent, hélas, souvent subir les conséquences de leur passé. Combien ont pu dire avec tristesse : « Il y a tant de malheur que j’aurais évité si j’avais rencontré Jésus quelques années plus tôt ! »

Nous rencontrons des hommes et des femmes qui, bien que sauvés par le sang de Jésus - Christ, traînent encore le fardeau de leur passé. Notre mission est - elle de les écraser d’avantage, ou bien de les soulager et les conduire à la victoire, quel que soit ce passé qui les accable ?

Ayons l’attitude spirituelle qui consiste à nous réjouir du salut accordé à tous. Le Seigneur nous a remis notre dette : que nous importe qu’elle soit de dix mille talents ou de cent deniers, il nous a racheté au prix fort. Que de joie dans le ciel quand Jésus a dit au brigand crucifié :

Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.

Luc 23:43

Un pasteur se réjouissait d’annoncer à son auditoire qu’un prisonnier avait fait la paix avec Dieu, qu’il allait bientôt être libéré et qu’il allait prendre les eaux du baptême. Mais une brave sœur l’attendait à la sortie du culte :

« Je ne remettrai plus les pieds dans votre assemblée. Je croyais que c’était une maison sérieuse, et voilà que j’apprends qu’on y accueille des repris de justice ! » Cette personne ignorait tout de la grâce de Jésus - Christ. Sachons le remercier pour les brigands et les prisonniers qu’il accueille dans son ciel de gloire.

Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.

2 Corinthiens 5:17/19

Ressembles - tu au fils prodigue ? Loue ton Dieu ! Il t’aime d’un amour sans limites, d’un amour sans condition. Si ton passé est lourd à porter, confie - toi en lui. Les hommes prennent plaisir à y ajouter d’autres fardeaux encore plus pesants. Mais Christ a porté la lourde croix pour toi.

Ressembles - tu au fils aîné, qui a eu la chance de ne pas s’être vautré dans la fange de ce monde ? Loue ton Dieu ! Aime ton prochain comme Christ t’a aimé au point de livrer ses pieds et ses mains aux clous et son front aux épines.

 

Par MPELP - Publié dans : Messages d'André
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 20:24

Ouvrons ensemble notre Bible sur l’un des textes les plus anciens : le livre de Job.


“L’homme désespéré a droit à de la compassion de la part d’un ami, oui, même s’il cessait de révérer le Tout–Puissant.” Version du « Semeur »

“Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout–Puissant.” Nouvelle Édition de Genève.

Job 6.14

Celui qui souffre

Certains vous parlent de ce qu’ils ne connaissent pas. Ils s’entretiennent de vos propres expériences comme si elles les avaient vécues elles-mêmes, et sur la base de ce qu’elles croient connaître. Si par malheur vous les contredites, ce sont eux qui ont forcément raison.

Ceux qui n’ont pas souffert ne connaissent pas la miséricorde:

Job, en revanche, nous parle de la souffrance : « Celui qui souffre … ». Si une figure vétéro - testamentaire peut nous parler de la souffrance, il s’agit assurément de Job. Au moment où il prononce cette phrase, il n’évoque pas quelque lointain souvenir. Job est bel et bien plongé dans la souffrance. Toute sa vie vient de s’écrouler : sa maison est détruite, tous ses biens sont perdus, ses enfants sont morts, sa femme a renié Dieu, sa santé est ruinée. Et tous ces malheurs se produisent en l’espace d’un souffle. « Celui qui souffre à droit à la compassion de ses amis. » Des amis, Job en a, justement. Et il en a précisément trois qui vont peut-être user de leur droit de compassion. Trois vieux penseurs, trois beau parleurs qui prétendent tout savoir de la vie et tout connaître des pensées de Dieu. Trois prêcheurs qui prétendent lui donner une leçon sur la souffrance, ses causes et ses effets. Mais aucun d’eux n’avait vécu ce que Job endurait. Ceux qui n’ont pas souffert ne connaissent pas la compassion. Compassion signifie étymologiquement : « souffrir avec ».

Nous connaissons quelqu’un qui est vraiment digne de nous enseigner au sujet de la souffrance pour avoir lui - même beaucoup souffert. Il s’agit de notre Seigneur Jésus - Christ. Il nous a montré l’exemple de la souffrance, il nous a aussi montré celui de la compassion.

Ceux qui sont appelés à servir Jésus - Christ sont également appelés à souffrir. Moïse, avant d’être qualifié pour conduire le peuple de Dieu, a dû vivre quarante pénibles années de désert. Cette souffrance au désert est indispensable à la formation de chaque ouvrier.

Que pourrait dire à ses brebis meurtries un pasteur qui n’aurait jamais souffert : « Ce n’est rien tout cela, ma sœur, dites alléluia ! et tout ira mieux. »

Non, le pasteur qui n’a jamais connu la souffrance ne peut avoir compassion de ses brebis. Lisons plutôt :

“Celui qui n’est pas le berger, qui n’est pas le propriétaire des brebis, mais que l’on paye pour les garder, se sauve, lui, dès qu’il voit venir le loup, et il abandonne les brebis ; alors le loup se précipite sur elles, il s’empare de quelques–unes et disperse le troupeau.”

Jean 10.12

Voici un mercenaire qui trouve ses brebis dans la détresse : aucune compassion ! Leur sort ne l’intéresse pas. Ce qui compte pour lui, c’est sa sécurité, son confort, alors il va se mettre à l’abri. Il ne se met pas en peine des brebis. L’indifférence accompagne la recherche de son propre intérêt : La première place dans l’Église, le prestige, le privilège de faire valoir son talent d’orateur.

La souffrance de mon frère :

La souffrance de mon frère est constamment en face de moi. Dans mon église, j’ai des frères qui souffrent pour de multiples raisons, et certains souffrent en silence, sans jamais se plaindre à quiconque. D’autres, malgré leur souffrance continuent de proclamer que Dieu est fidèle et bon, que Jésus les a libérés et qu’il a mis de la paix et de la joie dans leurs cœurs. Quels merveilleux témoins !

La maladie est une cause de souffrance. Dans les débuts du mouvement de Pentecôte, on a eu le tort de considérer le Seigneur comme une machine à miracles : Un vieux pasteur me disait un jour : « Si tu veux faire une campagne d’évangélisation, il faut que ta photo occupe le quart de l’affiche; et tu dois écrire : “Venez, vous qui souffrez : le missionnaire Lilianof vous imposera les mains et vous serez guéris” ».

En théorie, il n’y avait pas d’exception, tous ceux qui vont à l’imposition des mains sont guéris. En pratique, c’était autre chose. Et ces chers théologiens de s’interroger : Pourquoi tant de gens vont - ils à l’imposition des mains et n’obtiennent - ils pas la guérison ?

Trois éléments sont à considérer : Dieu dont la Bible dit : « C’est lui qui te guérit de toutes tes maladies »; le pasteur qui impose les mains, et le malade qui n’est pas guéri.

Ce n’est pas la faute de Dieu, bien sûr.

Ce n’est pas la faute du pasteur, allons ! Soyons sérieux !

Il ne reste que notre pauvre malade, bouc émissaire et victime expiatoire. Quand on ne lui dit pas d’emblée qu’il a un interdit dans sa vie, on lui sert une formule ponce-pilatoïdale : « C’est parce que vous n’avez pas saisi votre guérison par la foi. Saisissez votre guérison par la foi et vous serez guéri. »

La souffrance de mon frère peut venir de la persécution, et ceci même au sein de la démocratie. Certains sont persécutés dans leur travail, les autres dans leur famille ou dans leur voisinage. Si nous avons une famille convertie, ou tolérante, sachons réaliser que c’est un privilège.

Lorsque j’ai débuté dans le ministère, comme pasteur stagiaire - stagiaire, je devais assurer dans la même journée deux réunion dans un village éloigné de l’église mère, une l’après - midi, une le soir. Cette petite assemblée était réunie presque au complet le soir, mais l’après - midi, il n’y avait que trois ou quatre personnes, dont une mère et sa fille. J’avais alors demandé au pasteur  s’il n’était pas plus judicieux de supprimer la réunion de l’après midi et de demander à ces braves gens de venir le soir.

« Nous ne pouvons pas faire cela, » m’a - t - il répondu, « parce que ces deux sœurs ne peuvent venir que l’après - midi, en cachette, pendant que le mari est au travail. »

Cela m’a paru, effectivement une bonne raison, d’ailleurs, l’auteur de l’épître aux Hébreux nous exhorte à ne pas oublier ceux qui sont persécutés à cause de leur foi :

“Ayez le souci de ceux qui sont en prison, comme si vous étiez enchaînés avec eux, et de ceux qui sont maltraités, puisque vous aussi vous partagez leur condition terrestre.”

Hebreux 13.3

Quelle est ma réaction à la souffrance de mon frère ?

Il n’est pas malaisé de comprendre que les véritables amis se reconnaissent dans les jours de détresse, Job lui même en fait la cruelle expérience quand il déclare :

“Ils ont horreur de moi, tous mes amis. Ceux que j’aimais le plus se tournent contre moi.”

Job 19.19

En est - il autrement parmi les chrétiens ? Est - ce que « celui qui souffre à droit à la compassion de ses amis » de ses frères ?

Le sage Salomon a su reconnaître la différence entre l’ami intéressé qui vous aime pour votre réputation, pour votre table ou pour votre cave, et le véritable ami qui est prêt à traverser avec vous, s’il le faut, la « vallée de l’ombre de la mort ».

“Un ami aime en tout temps et, quand survient l’adversité, il se révèle un frère.”

Proverbes 17.17

Chaque chrétien a été investi d’une mission auprès des frères éprouvés :

“Aidez–vous les uns les autres à porter vos fardeaux. De cette manière, vous accomplirez la loi du Christ.”

Galates 6.2

Celui qui abandonne la crainte du tout puissant

Job va beaucoup plus avant dans ses affirmations :

Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant.

Job 6.14

Beaucoup pensent différemment, à commencer par les fameux amis de Job. « Celui qui souffre à droit à la compassion de ses amis », soit. « Quand même il abandonnerait la crainte du Tout - Puissant », alors - là non !

Aurez-vous un cœur compatissant et une main tendue vers votre ami rétrograde ?

Vraie et fausse apostasie.

Il existe deux façons d’abandonner la crainte du tout - Puissant : la vraie et la fausse apostasie. Le faux rétrograde est celui qui, traversant une crise momentanée, s’éloigne de Dieu. Il se retire de la communion fraternelle, range sa Bible dans un tiroir, perd l’habitude de prier. Mais l’amour de Dieu est toujours dans le fond de son cœur et, à cause de cet amour qui ne l’a pas quitté, il se sent tôt ou tard repris pas le Saint - Esprit. Il demande pardon au Seigneur et revient à une vie chrétienne normale. Je prends le risque d’affirmer que si Jésus à son retour vous trouve dans une telle situation, vous serez tout de même enlevé. Mais, bien entendu, mon propos n’est pas de minimiser la gravité d’une séparation d’avec Dieu.

Le vrai rétrograde est celui qui s’est totalement détourné de Dieu. Peut - être, au départ n’a - t- il pas expérimenté une authentique conversion, le fait est qu’il a tiré un trait sur sa vie chrétienne et dans son cœur, il n’y a plus la moindre trace d’amour pour celui qui, pourtant, a donné sa vie pour lui. L’apôtre Pierre parle de lui en ces termes :

“Si, après s’être arrachés aux influences corruptrices du monde par la connaissance qu’ils ont eue de notre Seigneur et Sauveur Jésus–Christ, ils se laissent de nouveau prendre et dominer par elles, leur dernière condition est pire que la première.” (2 Pierre 2:20 Sem)

 

2 Pierre 2.20

Pourquoi mon frère a - t- il « lâché Dieu » ?

Je ne vois plus mon frère venir à l’église, et pourtant il n’a pas déménagé. Vrai ou faux rétrograde, je suis en droit de m’inquiéter de son absence. J’en ai même le devoir.

Est - il devenu rétrograde à cause de lui - même ?

Il est possible qu’un péché non confessé soit à l’origine de sa chute. pour les amis de Job, il n’y a pas d’autre explication à ses déboires.

Mais bien trop souvent, ayons le courage de l’admettre, des chrétiens sont responsables de la chute d’autres chrétiens. Et je dois me poser cette question et y répondre honnêtement :

« Pourquoi mon frère à - t - il lâché la main du Seigneur ? Est - ce à cause de lui - même ? Est - à cause de ses frères en Christ ? Est - ce à cause de moi ? »

Comment vais - je réagir à son abandon ?

Certaines églises prient beaucoup pour les rétrogrades. Elles en ont une liste impressionnante. On peut dire qu’elles ressemblent au tonneau des Danaïdes : plus on les remplit et plus elles sont vides. Prier pour les rétrogrades sécurise ou déculpabilise dans bien des cas. Mon frère est rétrograde, c’est forcément sa faute, il était mal affermi dans la foi.

Pourquoi une église de ma connaissance, établie dans la même boutique depuis 30 ans ne totalise aujourd’hui qu’une demi - douzaine de membres.

« On avait tels et tels gens qui venaient, mais, on ne sait pas pourquoi, un jour elles ne sont plus venues. »

La multiplicité de cas de ce genre devrait pourtant alerter l’assemblée : « Qu’avons nous fait, pour que les brebis ne restent pas dans la bergerie ? »

Préférons - nous plutôt agir et parler comme le pharisien de la parabole : « Merci Seigneur de ce que je te suis resté fidèle, et ramène à toi tous ceux qui t’ont quitté. » ?

Il existe dans le monde évangélique des églises exclusives : hors de mon clocher, point de salut. Leur liste de rétrograde fait alors apparaître une troisième forme d’apostasie, définie selon des critères humains : ceux qui ont « changé de crémerie ». Ils ne font plus partie de leur paroisse, donc, ils ne sont plus chrétiens.

Avez vous remarqué l’attitude des chrétiens très spirituels quand par hasard, à « Auchan » ou à « Carrefour », ils se trouvent nez - à - nez avec un de ces renégats ? Il faut les voir détaler avec leur petit “caddie” qui ne roule pas droit comme s’ils avaient rencontré le diable entre deux boites de ravioli !

Est - ainsi que celui qui souffre, bien souvent à cause de son église, bénéficie de la compassion de son ami ?

A l’instar de l’apôtre Paul, ayons de l’amour pour celui qui souffre, quand même il se révolterait contre Dieu. C’est à ce moment-là qu’il a le plus besoin de l’amour des chrétiens.

Paul, face à cette souffrance et à la chute de son frère, ressent déjà les brûlures de l’enfer. Quel amour !

“En effet, qui est faible sans que je sois faible ? Qui tombe sans que cela me brûle ?”

2 Corinthiens 11.29

Il est tragique de voir des assemblées perdre leurs frères, souvent dans l’indifférence, certains même s’en réjouissent : « Celui - là, ce n’est pas une grosse perte ! »

L’Église est forcément confrontée au problème des brebis malades qui s’éloignent de la bergerie, faute d’y trouver des soins. Son rôle n’est - il pas de gagner des âmes au Seigneur ?Gagner des âmes éloignées en leur annonçant l’Evangile, mais aussi gagner son frère qui a péché ou qui traverse une crise spirituelle plus ou moins grave.

“Qu’en pensez–vous ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laissera–t–il pas les quatre–vingt–dix–neuf autres dans la montagne, pour aller à la recherche de celle qui s’est égarée ? Et s’il réussit à la retrouver, vraiment, je vous l’assure : cette brebis lui causera plus de joie que les quatre–vingt–dix–neuf autres qui ne s’étaient pas égarées. Il en est de même pour votre Père céleste : il ne veut pas qu’un seul de ces petits se perde. – Si ton frère s’est rendu coupable à ton égard, va le trouver, et convaincs–le de sa faute : mais que cela se passe en tête à tête. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère.”

Matthieu 18.12/15

Celui qui a compassion

La compassion humaine

L’Église a pour devoir d’exercer la compassion. Elle est composée de membres différents, ayant chacun leurs fardeaux. l’Église peut - elle se réjouir quand un de ses membres est dans l’épreuve. Quand un homme a mal aux dents, c’est l’individu tout entier qui souffre. Il en est ainsi de l’Église que l’apôtre Paul compare à un corps composé de membres indissociables :

“Un membre souffre–t–il ? Tous les autres souffrent avec lui. Un membre est–il à l’honneur ? Tous les autres partagent sa joie.”

1 Corinthiens 12.26

L’Église entière doit avoir été éprouvée par la souffrance pour avoir compassion de  ceux qui souffrent.

J’ai souffert autrefois de migraine, et je remercie le Seigneur de m’en avoir délivré. Il s’agit de douleurs beaucoup plus violentes qu’une céphalée. Elles sont accompagnées de nausées, et parfois de troubles de la vue. Ceux qui n’en ont jamais souffert ne peuvent comprendre ce que l'on endure quand la crise apparaît : « Quel cinéma pour un malheureux mal de tête ! »

Beaucoup de mes frères et sœurs souffrent de migraines spirituelles. Qui en aura compassion ?

Je me rappelle cette chrétienne qui, chaque fois que quelqu’un lui confiait ses petits tracas, répondait invariablement : « Je ne vous comprends pas, moi je n’ai pas tous ces problèmes. »

Combien nous serions malheureux si Jésus donnait de telles réponses à nos prières !

la compassion divine

Fort heureusement, Jésus s’est montré en modèle, pour ce qui touche la compassion. Il nous en a donné la meilleure leçon.

Jésus - Christ s’est révélé comme l’ami qui a compassion de celui qui souffre :

“Aussi, quand Jésus descendit de la barque, il vit une foule nombreuse. Alors, il fut pris de pitié pour elle et guérit les malades.”

Matthieu 14.14

Christ est celui qui a vu ta souffrance et s’en est véritablement ému. Sur la croix, il s’est chargé de ta maladie, et de ton péché qui en est la cause. Serais - tu aujourd’hui indifférent au malheur de celui qui est encore dans le péché, de celui que Satan tient lié dans  la maladie ?

Jésus est aussi celui qui a compassion du rétrograde. Dans la célèbre parabole du « bon Samaritain », il se compare lui - même à cet étranger méprisé du peuple juif. Cet homme qui descendait de Jérusalem à Jéricho, tournant ainsi le dos à la ville sainte pour se rendre dans une ville maudite par le peuple de Dieu, figure celui se détourne des voies divines pour rejoindre le monde. Satan et ses anges (les brigands) l’attendaient au tournant. Ce malheur ne lui serait pas arrivé s’il était demeuré fidèle, mais il ne manque pas de se produire lorsqu’on se détourne du Sauveur. À vues humaines, cette agression n’est que justice. C’est du moins ce qu’ont pensé le sacrificateur et le lévite qui pratiquaient une religion sans amour.

“Mais un Samaritain qui passait par là arriva près de cet homme. En le voyant, il fut pris de pitié.”

Luc 10.33

Jésus a compassion de celui qui souffre, quand même il aura abandonné la grâce du Tout - Puissant.

Nous nous souvenons comment Pierre, dans un moment de faiblesse et de crainte des hommes, a renié son Maître. Il était devenu rétrograde, mais il a très vite reconnu sa faute et s’en est repenti dans les larmes.

Jésus ressuscité se montre à ses disciples. Pierre était parmi eux. Il devait se sentir dans ses petits souliers. Imaginons l’attitude du Seigneur s’il s’était conduit comme beaucoup de gentils chrétiens, rencontrant un rétrograde sur son chemin. Il n’aurait pas changé de trottoir, parce qu’il n’en existait pas à cette époque, mais il se serait livré à toutes les simagrées propres aux pharisiens : il aurait déchiré son vêtement, il aurait secoué ses sandales, il aurait jeté de la poussière au - dessus de sa tête…

Jésus s’adresse à Pierre qui s’attendait à un savon carabiné.

“Après le repas, Jésus s’adressa à Simon Pierre : – Simon, fils de Jean, m’aimes–tu plus que ne le font ceux–ci ? – Oui, Seigneur, répondit–il, tu connais mon amour pour toi. Jésus lui dit : – Prends soin de mes agneaux. Puis il lui demanda une deuxième fois : – Simon, fils de Jean, m’aimes–tu ? – Oui, Seigneur, lui répondit Simon. Tu connais mon amour pour toi. Jésus lui dit : – Nourris mes brebis. Jésus lui demanda une troisième fois : – Simon, fils de Jean, as–tu de l’amour pour moi ? Pierre fut peiné, car c’était la troisième fois que Jésus lui demandait : « As–tu de l’amour pour moi ? » Il lui répondit : – Seigneur, tu sais tout, tu sais que j’ai de l’amour pour toi. Jésus lui dit : – Prends soin de mes brebis.”

Jean 21.15/17

Le Seigneur met Pierre en face de ses faiblesses. Il lui fait réaliser les limites de son amour, qu’il croyait sans défaillances. Par trois fois, Jésus lui dit : « Pais mes agneaux; pais mes brebis ». Jésus aurait dû lui dire : « Je t’avais appelé à un ministère particulier, mais je me rends bien compte que tu n’es pas assez spirituel pour l’exercer. Tant pis, n’en parlons plus. » Mais il profite justement de cet entretien pour lui confirmer son appel. Merveilleux Seigneur !

Job n’a malheureusement pas trouvé, au milieu de sa souffrance, un véritable ami pour exercer la compassion.

“Sur un orphelin même, vous iriez vous ruer et feriez bon marché de votre ami intime.”

Job 6.27

Il a pourtant trouvé le réconfort et le rétablissement dans les paroles de l’Éternel.

Le chrétien qui souffre et qui tombe trouvera forcément en Jésus celui qui use de compassion. Trouvera - t - il chez ses frères le même amour que Christ a démontré ?

“Ainsi, puisque Dieu vous a choisis pour lui appartenir et qu’il vous aime, revêtez–vous d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience– supportez–vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez–vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez–vous de la même manière. Et, par–dessus tout cela, revêtez–vous de l’amour qui est le lien par excellence.” Colossiens 3.12/14

Par MPELP - Publié dans : Messages d'André
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 19:18

 

 

 

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Par MPELP
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 21:24

 

La république du Centre

 

L'Echo républicain

 

 pour voir le texte à l'endroit, aller dans affichage > rotation > horaire.


Par MPELP - Publié dans : Nos activités
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 19:49
Par MPELP - Publié dans : Nos rendez - vous
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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 18:49

Liberté, égalité, couscous... avec Saïd Oujibou

 

said

Par MPELP - Publié dans : Nos rendez - vous
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Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /Juil /2010 15:42

Un nouveau poème de Sarah (ou Françoise) de l'église du Blanc-Mesnil (rectification).

 

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Par MPELP - Publié dans : Petites pensées
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