Jeudi 31 janvier 2008
LA BIBLE, VRAI OU FAUX  ?

Présentation power point  d'après le livre publié par  BLF Europe, avec autorisation
par André FILLION publié dans : A Bible ouverte
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Lundi 14 janvier 2008
Un message de Doris et François Bernot

L'identité en  Christ format PDF
par André FILLION publié dans : A Bible ouverte
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Mardi 11 septembre 2007
par André FILLION publié dans : A Bible ouverte
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Mardi 17 juillet 2007

VIII. Témoignages rendus à l’inspiration.

Nous avons étudié quelles étaient les preuves extrinsèques et intrinsèques de l’inspiration de la Bible, quel était le processus de l’inspiration, quelle était son étendue, quelles étaient ses limites. Nous avons conclu que la Bible est bien ce qu’elle prétend être, telle qu’elle nous est présentée dans sa forme actuelle et définitive : elle est un livre entièrement et verbalement inspiré, soufflé par l’Esprit de Dieu pour notre instruction, et pour que nous ayons accès à la connaissance de notre créateur.

Il nous reste à ajouter, pour clore cette étude, les principaux témoignages rendus à l’inspiration des Ecritures. Après avoir recherché dans la Bible ceux des prophètes, des apôtres et de Jésus lui même, nous découvrons maintenant quelques témoignages rendus, en dehors des Ecritures par l’Eglise elle même.

Les Pères de l’Eglise.

Clément d’Alexandrie.

« Ni un iota ni un trait de lettre ne peuvent disparaître parce que tout est sorti de la bouche du Seigneur. »

(Protrepticus IX,82,1)

Grégoire de Naizance.

« Les plus petites lignes de l’Ecriture sont dues aux soins minutieux du Saint - Esprit. Nous devons prêter attention aux plus légères nuances du sens. »

(Orat.2,105)

Augustin.

« Toute l’Ecriture a été écrite par le doigt de Dieu, c’est - à - dire par le Saint - Esprit qui remplissait les hommes de Dieu... Je lis l’Ecriture comme étant écrite avec le sang de Christ.

(In Joh. Tr. 49)

Jean - Chrisostome.

« Pourquoi nous est - il recommandé d’avoir recours à l’Ecriture sainte ? Parce que, depuis que les traditions humaines commencèrent à se manifester dans l’Eglise, il ne resta à ceux qui voulurent connaître la vraie foi aucun refuge comme preuve incontestable des vérités du christianisme que la sainte Ecriture, et l’Ecriture seule suffit. »

(Tom II, Homil. 49 in MT 24)

Athanase.

« Les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament sont la source de notre salut, à laquelle quiconque a soif peut toujours puiser. C’est par cette source seule que la vie éternelle a été transmise. Que personne n’y ajoute rien ! Que personne n’en retranche rien ! »

(Contra fentes)

par André FILLION publié dans : A Bible ouverte
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Mardi 17 juillet 2007

VII. L’inspiration démontrée par les Ecritures

Il existe dans la Bible, d’après Scofield, 318 références à l’inspiration de la parole de Dieu. En nous arrêtant sur les essentielles, nous trouvons à travers les Ecritures des preuves que les prophètes n’ont pas prophétisé au gré de leur fantaisie et que leur accomplissement ne peut être dû au hasard mais à la toute puissance de Dieu.

Ainsi, nous pouvons voir, à travers les différentes étapes du plan de Dieu, s’enchaîner les différents modes de sa révélation.

Comment l’Ecriture est inspirée à Moïse.

Nous remarquons que, si Dieu désigne Dieu d’abord Moïse et surtout Aaron comme orateur :

Tu lui parleras et tu mettras les paroles dans sa bouche; et moi, je serai avec ta bouche et avec sa bouche, et je vous enseignerai ce que vous aurez à faire.

EXODE 4.15

Par la suite, Dieu ordonnera à Moïse d’écrire ses paroles :

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans un livre, pour que le souvenir s’en conserve.

EXODE 17.14

Contrairement à ce que croyaient certains savants du siècle dernier, ce passage, et d’autres dans le Pentateuque, montre que Moïse savait écrire
(cf. DEUTERONOME 28.58;31.24). On a du reste découvert en Mésopotamie et en Egypte des très nombreux documents bien antérieurs à Moïse.

Jusqu’à l’apparition de la Haute critique, il y a deux sicles, les théologiens ont toujours considéré Moïse comme l’auteur du Pentateuque. En 1753, un physicien français, Jean Astruc, avança l’idée que la mention de deux noms de Dieu différents : « Dieu » (Eloïm GENESE 1.1/2.3) et « l’Eternel » (Yaveh GENESE 2.4 ss.) provenaient de deux sources distinctes que Moïse aurait utilisées pour écrire le Pentateuque. La suggestion fit son chemin. De nombreux avis s’exprimèrent, aboutissant à l’hypothèse de Graf - Wellhausen, présentée en 1878 par Julius Wellhausen et adopte par la plupart des critiques.

Cette théorie fait du Pentateuque une mosaïque de documents variés, tous écrits longtemps après Moïse, finalement assemblés en un seul ouvrage par les scribes au cours des siècles.

Quatre principaux arguments sont avancés à l’appui de cette thèse :

  1. Divers noms de Dieu sont utilisés dans plusieurs passages bibliques.

  2. Chacun des documents de référence constitue en lui même une entité et peut être lui indépendamment des autres.

  3. Nombreuses sont les répétitions et déclarations parallèles, soit dans la relation des événements, soit dans l’énoncé des lois, ou dans certains récits isolés.

  4. Le style varie beaucoup d’un document à l’autre.

Aucun de ces arguments ne résiste à une recherche approfondie :

  1. Des alternances semblables dans le nom de Dieu se trouvent dans d’autres livres bibliques dont l’unité n’est pas mise en doute.

  2. L’homogénéité présumée de chaque « document » est nettement infirmée par les faits.

  3. Les prétendus « doublets » ou passages parallèles se rapportent souvent à des événements différents, et, si telle narration apparaît une seconde fois, c’est que sa répétition est fondée.

  4. La disparité des styles attribués à chaque « document » n’est guère sensible dans le texte hébreu original, et les différences réelles ne sont dues qu’à la variété des sujets traités.

Par de nombreuses preuves, l’archéologie a montré que Moïse pouvait être l’auteur du Pentateuque; toutes sont en accord avec ce que dit la Bible, et souvent elles réfutent les allégations de la critique quant à l’origine des textes.

Jésus Christ lui - même attribue le Pentateuque à Moïse; Ainsi, les chrétiens doivent, à l’exemple de leur Seigneur, considérer ce grand prophète comme l’auteur des cinq livres en question. (MARC 10.3/3; 12.26; JEAN 5.45/46;
cf. MATTHIEU 8.4;19.8; MARC 1.44;7.10; LUC 5.14;24.44; JEAN 7.19,22/23)

Scofield p 95

L’Eternel se sert encore de l’Ecriture pour faire connaître au peuple les accords conclus lors de son entretien avec Moïse sur le mont Sinaï :

En ce temps là, l’Eternel me dit : Taille deux tables de pierre comme les premières, et monte vers moi sur al montagne; tu feras aussi une arche de bois. J’écrirais sur ces tables les paroles qui étaient sur les premières tables que tu as brisées, et tu les mettras dans l’arche.

DEUTERONOME 10.1/2

Les tables de la loi, miraculeusement gravées par Dieu furent l’une des premières formes de l’Ecriture inspirée.

Les tables étaient l’ouvrage de Dieu, et l’écriture était l’écriture de Dieu, gravée sur les tables.

EXODE 32.16

Les dix commandements écrits par Dieu sur les tables furent aussi prononcés d’une voix audible :

Telles sont les paroles que prononça l’Eternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuées et de l’obscurité, et qu’il adressa à toute votre assemblée, sans rien ajouter. Il les écrivit sur des tables de pierre qu’il me donna.

DEUTERONOME 5.22

Au temps de Samuel et des Rois.

Nous voyons encore la puissance du Saint - Esprit se manifester pou inspirer à David une parole prophétique :

L’Esprit de l’Eternel parle par moi.

Et sa parole est sur ma bouche.

2 SAMUEL 23.2

Dans la littérature poétique.

Comme dans les livres historiques, les livres poétiques et sapientiaux nous donnent assez peu d’éléments sur l’inspiration. Notons que, comme David, Elihu est poussé à parler par une puissance intérieure du Saint - Esprit :

Car je suis plein de paroles,

L’Esprit me presse en dedans de moi.

JOB 32.18

Comment l’Ecriture est inspirée aux prophètes.

Le prophète, (en hébreu « nabi ») est par définition celui qui parle de la part de Dieu. L’Ecriture emploie divers moyens pour se révéler au prophète et faire connaître sa divine parole à travers eux.

Esaïe.

Dieu fait appel à divers sens d’Esaïe :
La vue :

Alors, je dis : Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées.

ESAIE 6.5

l’ouïe :

J’entendis la voix du Seigneur, disant :

Qui enverrai - je ? et qui marchera pour moi ?

Je répondis : me voici, envoie moi !

ESAIE 6.8

 

Comme Moïse, Esaïe reçoit l’ordre de graver la parole de Dieu sur des tables de Pierre, mais cette fois, c’est le prophète qui écrit :

L’Eternel me dit : prends une grande table, et écris dessus, d’une manière intelligible : « Qu’on se hâte de piller, qu’on se précipite sur le butin. »

ESAIE 8.1

Jérémie.

« Ainsi parle l’Eternel » :

Dans sa prophétie, Jérémie, comme les autres prophètes, sur le fait qu’il ne parle pas de lui - même, mais de la part de Dieu. Non seulement il parle au nom de, l’Eternel, mais il combattra, au péril de sa vie, l’hérésie des faux prophètes qui, comme Hananias, apportent, pour séduire les hommes, des oracles agréables, mais qui n’émanent pas de L’Esprit de Dieu (cf. chap. 28).

Puis l’Eternel étendit sa main et toucha ma bouche, et l’Eternel me dit : Voici, je mets mes paroles dans ta bouche.

JEREMIE 1.9

Les prophéties de l’Ancien - Testament sont généralement introduites par les termes :

« Ainsi parle l’Eternel. »

ESAIE 65.8

Ou bien :

« La parole de l’Eternel me fut adressée en ces mots. »

JEREMIE 2.1

Sommes nous pleinement conscient de la responsabilité que nous endossons lorsque, manifestant un don spirituel dans notre église locale, nous le formulons par ces mots : « Ainsi parle l’Eternel. », ou « Ecoute, mon peuple, la parole de l’Eternel ».

Tu ne prendras pas le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain.

EXODE 20.8

Jérémie et Baruc :

Avec Jérémie, nous voyons s’établir un système plus complexe, puisque nous voyons Jérémie, inspiré de l’Esprit - saint, dicter la révélation qu’il a reçue à son « secrétaire » Baruc :

Jérémie appela Baruc, fils de Nérija; et Baruc écrivit dans un livre, sous la dictée de Jérémie, toutes paroles que l’Eternel avait dites à Jérémie.

JEREMIE 36.4

La lecture intégrale du chapitre 36 donne une idée des tribulations que Jérémie et Baruc ont dû subir à cause de la parole de Dieu. On y découvre aussi le danger que l’on encourt à mépriser cette parole.

Baruc a participé aux épreuves de son maître, au moment où il se sent le plus faible, Dieu lui parle à lui aussi et l’invite à ne pas regarder à ses peines :

Ainsi parle l’Eternel, sur toi, Baruc :

Tu dis : Malheur à moi ! Car l’Eternel ajoute le chagrin à ma douleur; je m’épuise en soupirant et ne trouve point de repos.

JEREMIE 45.2/3

Ezéchiel.

La vocation d’Ezéchiel commence par une vision de la gloire de Dieu (ch.1.). Le prophète entend la voix de Dieu qui lui donne l’ordre de se lever :

Il me dit : Fils de l’homme, tiens - toi sur tes pieds et je te parlerai.

Dès que j’eus entendu ces mots, l’Esprit entra en moi et me fit tenir sur mes pieds, et j’entendis celui qui me parlait.

Ezéchiel 2.1/2

Comme la plupart des prophètes, Ezéchiel fera connaître les oracles de Dieu à la fois par la parole orale et écrite, mais aussi par des actions prophétiques. C’est ainsi que nous le voyons aux chapitres 4 et 5 de son livre se livrer à des exhibitions qui nous paraissent extravagantes. C’est par son étrange comportement qu’il avertit Jérusalem de la part de Dieu que les jugements sont proches. De même, dans le Nouveau - Testament, le prophète Agabus, en se liant lui même avec sa ceinture, avertit Paul de la captivité qui l’attend à Jérusalem. (ACTES 21.10/11)

Amos.

Comme tous les prophètes, Amos est informé de tous les desseins de l’Eternel; Dieu, qui pourrait très bien se passer de nous, a voulu révéler toutes ses pensées à ceux qu’il a choisis afin que tous les hommes connaissent son plan rédempteur à leur égard.

Car le Seigneur, l’Eternel ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes.

Le lion rugit : qui ne serait effrayé ? Le Seigneur parle, qui ne prophétiserait ?

Amos 3.7/8

Michée.

Après avoir parlé contre les faux prophètes, Michée déclare :

Les voyants seront confus, les devins rougiront, tous se couvriront la barbe; car Dieu ne répondra pas. Mais moi je suis rempli de force, de l’Esprit de l’Eternel, je suis rempli de justice et de vigueur, pour faire connaître à Jacob son crime, et à Israël son péché.

Michée 3.7/8

Certains osent établir une comparaison entre les oracles de Dieu et les révélations de voyants, de médiums, ou les prophéties de Nostradamus. Nous savons que tous ont employé des moyens de divination que la Bible condamne (DEUTERONOME 18.9/14). Ils n’ont pu apporter aux hommes que des espérances sentimentales ou matérielles, alors que les vrais prophètes, qui n’ont consulté que l’Esprit de l’Eternel, nous apportent des révélations infiniment plus glorieuses.

Il est vrai que les démons par lesquels les devins prophétisent révèlent des vérités qui leur gagne la confiance des hommes, mais ils cacheront toujours l’essentiel, qui est la possibilité d’être sauvés par le sang de Jésus - Christ.

Les prophéties de la Bible, en ligne générale, donnent une idée claire du plan de Dieu, pourvu qu’on les comprenne dans leur contexte; il n’y a pour le lecteur illuminé par le Saint - Esprit aucun risque de fausse interprétation. Au contraire, les prophéties de Nostradamus, écrites dans un langage obscur, peuvent donner lieu à n’importe quelle interprétation. Elles ont été interprétées après leur prétendu accomplissement selon les événements de l’histoire. Certaines de ses prophéties, qui ont été interprétées comme des événements à venir, ne se sont pas réalisées, par exemple l’assassinat du Pape Jean - Paul II lors de sa dernière visite à Lyon et la destruction de Paris en 1983.

Mais le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandée de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète sera puni de mort. Peut - être diras - tu dans ton cœur : comment connaîtrons - nous la parole que l’Eternel n’a point dite ? Quand ce que dira le prophète n’aura pas lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Eternel n’aura point dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite : n’aie pas peur de lui.

DEUTERONOME 18.20/22

Habakuk.

La prophétie donnée à Habakuk est une promesse, elle doit être gravée afin qu’on la relise et qu’on espère son accomplissement par la foi.

L’Eternel m’adressa la parole, et il dit : Ecris la prophétie; grave - là sur des tables, afin qu’on la lise couramment. Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son temps, et elle ne tardera pas; si elle tarde, attends - là, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement.

Habakuk 2.23

Zacharie.

L’un des derniers prophètes confirme que c’est pat l’Eternel que les premiers prophètes ont parlé.

Ne connaissez - vous pas les paroles qu’a proclamé l’Eternel par les premiers prophètes, lorsque Jérusalem était habitée et tranquille avec ses villes à l’entour, et que le midi de la plaine était habité.

Zacharie 7.7

Les Evangiles apportent des preuves.

Prophéties concernant le Christ

Si les prophéties de l’Ancien - Testament concernent bien souvent l’avenir proche d’Israël, il est clair que la prophétie, en général, annonce aussi et surtout, la venue et l’œuvre de Jésus - Christ. Bon nombre de détails qui paraissent d’abord insignifiants se réalisent à la lettre. De telles coïncidences, si souvent répétées dans la Bible, ne peuvent être le fait du hasard. Une étude sérieuse de l’historicité des écrits de l’Ancien - Testament, comme nous l’avons vu, prouve que les prophéties n’ont pas été écrites après la mort de Jésus. Il est également impensable qu’on ait fait, du temps de Jésus, une mise en scène pour faire concorder les détails de sa vie avec la prophétie biblique.

Les Evangiles, principalement celui de matthieu qui était d’abord adressé aux juifs, abondent de détails confirmant que la prophétie a été accomplie.

Nous nous proposons d’établir une comparaison entre les prophéties de l’Ancien - Testament et leur accomplissement dans les Evangiles, en ce qui concerne les événements marquants de la vie de Jésus.

Sa naissance

Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité.

Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée, car voici ce qui a été écrit par le prophète : Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es pas la moindre parmi les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple.

MICHEE 5.1

MATTHIEU 2.5/6

Le massacre des innocents

Ainsi parle l’Eternel :

On entend des cris à Rama, des lamentations et des larmes amères; Rachel pleure ses enfants, elle refuse d’être consolée sur ses enfants, car ils ne sont plus.

Ainsi s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie le prophète :

On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations : Rachel pleure ses enfants, et n’a pas voulu être consolée, car ils ne sont plus.

JEREMIE 31.15

MATTHIEU 2.17/18

La venue de Jean - Baptiste

Une voix crie au désert : Préparez le chemin de l’Eternel; aplanissez dans les lieux arides une route pour notre Dieu.

En ce temps parut Jean - Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait :

Repentez - vous car le royaume des cieux est proche. Jean est celui qui avait été annoncé par Esaïe le prophète lorsqu’il dit :

C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur; aplanissez ses sentiers.

ESAIE 40.3

MATTHIEU 3.1/3

Le baptême de Jésus

Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit en lui; il annoncera la justice aux nations.

Et voici, une voix fit entendre ces paroles :
Celui - ci est mon Fils bien - aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

ESAIE 42.1

MATTHIEU 3.17

Son pouvoir de guérison

Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs.

Afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies.

ESAIE 53.4

MATTHIEU 8.17

Ses souffrances

J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; je n’ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats.

ESAIE 50.6

Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

ESAIE 53.5

Cf. : MATTHIEU 26.67; 27.26,30; MARC 14.65; 15.19; JEAN 18.22

Sa crucifixion

De nombreuses prophéties annoncent la crucifixion dans un détail précis. Voici les plus remarquables.

C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui - même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables.

Ils le crucifièrent entre deux brigands, l’un a sa droite, l’autre à sa gauche. Ainsi fut accompli ce que dit l’Ecri -
-ture : Il a été mis au nombre des malfaiteurs.

ESAIE 23.12

MARC 15.27/28

Ils mettent du fiel dans ma nourriture, et pour apaiser ma soif, ils me donnent du vinaigre.

Il y avait un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplissent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’Esprit.

PSAUME 69.22

JEAN 19.29/30

 

Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as - tu abandonné ?

Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli ! Eli ! Lama sabachtani ? C'est - à - dire : Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as - tu abandonné ?

PSAUME 22.2

MATTHIEU 27.46

Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils m’observent, ils me regardent, ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.

Après qu’ils l’eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, ils ont tiré au sort ma tunique.

PSAUME 22.17/19

MATTHIEU 27.35

Il est évident que David, environ 1000 ans avant Jésus - Christ, ne connaissait pas le supplice de la croix auquel il fait allusion dans le PSAUME 22. La crucifixion fut introduite en Palestine beaucoup plus tard, par les Romains.

Sa résurrection

Car tu ne livreras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton bien - aimé voie la corruption.

C’est pourquoi il dit encore ailleurs : Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.

PSAUME 16.10

ACTES 13.35

Prophéties concernant les temps à venir

Toutes les prophéties concernant la première venue de Jésus, Christ se sont accomplies. C’est pourquoi nous pouvons croire que celles qui concernent les temps de la fin et le retour du Seigneur s’accompliront aussi.

Après les 62 semaines, le Messie sera retranché, et il n’aura plus de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation : il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au temps de la guerre. Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande. Le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui ait été résolu fondent sur le dévastateur.

 

DANIEL 9.26/27

 

Des troupes se présenteront sur son ordre; elles profaneront le sanctuaire, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l’abomination du dévastateur.

C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont le prophète Daniel a parlé, établie en lieu - saint, — que celui qui lit fasse attention ! —

DANIEL 11.31

MATTHIEU 24.15

Jésus confirme l’authenticité des Ecritures

Ancien - Testament.

Car je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront pas, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

MATTHIEU 5.18

David lui - même, animé par l’Esprit - Saint, a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds - toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.

MARC 12.36

Nouveau - Testament.

J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.

JEAN 16.12/13

Remarquons ici comment Christ établit par avance l’authenticité des écritures du Nouveau - Testament :

  1. Il déclare formellement que « beaucoup de choses n’ont pas encre été révélées » (vs12).

  2. Il promet la venue du Saint - Esprit, qui complétera la révélation et « vous conduira dans toute la vérité » (vs13).

  3. Il définit exactement par avance les grandes lignes de cette révélation du Nouveau - Testament :

  • Sur le plan historique : « Il vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (JEAN 14.26)

  • Sur le plan doctrinal : « Il vous enseignera toutes choses ... il vous conduira dans toute la vérité » (JEAN 14.26; 16.13)

  • Sur le plan prophétique : « Il vous annoncera les choses à venir. » (vs 13)

  1. Il choisit certaines personnes pour recevoir ses révélations et en témoigner (MATTHIEU 29.19; JEAN 15.27; 16.13; ACTES 1.8; 9.15/17)

  2. Il promet de conférer aux paroles que ces témoins prononceront par l’Esprit, l’autorité qui caractériserait ses propres paroles. (MATTHIEU 10.14/15;
    LUC 10.16; JEAN 13.20; 15.20; 17.20; voir 1 CORINTHIENS 14.37 où Paul est conscient de cette autorité.)

  3. Il tient à ce que cette révélation soit transmise; cela ressort avec évidence dans des passages comme JEAN 17.20 et actes 1.8; car c’est ainsi que le témoignage formel de ces écrivains choisis pourra, après leur mort, atteindre toutes les nations.

  4. Il confère également son autorité divine à d’autres hommes que les premiers disciples, qui rédigeront une autre partie de la révélation, (ex : Marc et Luc). Effectivement, il y avait dans l’Eglise primitive des prophètes qui, comme Paul, furent choisis par le Seigneur ressuscité (EPHESIENS 4.11); après avoir reçu cette nouvelle révélation (EPHESIENS 3.4/7), ils la consignèrent dans les Ecritures (ROMAINS 16.25/26).

Scofield pp. 1209 / 1210.

Prophétie de Jésus à son propre sujet.

Ayant ainsi parlé, Jésus fut troublé en son esprit, et il dit expressément; en vérité, en vérité, je vous le dit, l’un de vous me livrera.

Et ce disciple (Jean) s’étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est - ce ?

Jésus lui répondit : C’est celui à qui je donnerai le morceau trempé. Et, ayant trempé le morceau, il le donna à judas, fils de Simon, l’Iscariot.

JEAN 13.21, 25/26

Et Jésus lui dit (à Pierre) : Je te le dis en vérité, toi, aujourd’hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.

MARC 14.30

Dès lors, Jésus commença à faire connaître é ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.

MATTHIEU 16.21

Jésus affirme l’inspiration des ses paroles.

Ne crois - tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi - même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait mes œuvres.

JEAN 14.10

Jésus, plus qu’un prophète.

Nous pouvons croire que Jésus était lui aussi un prophète dont les oracles se sont réalisés et se réaliseront. Nous pouvons aussi le croire quand il affirme sa divinité. Les Ecritures témoignent que Jésus, bien plus qu’un prophète, est vraiment le Fils de Dieu.

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers jours, nous a parlé par le Fils; il l’a établi héritier de toutes choses; par lui il a aussi créé l’univers.

HEBREUX 1.1/2

Les apôtres confirment l’inspiration de l’Ancien Testament.

Pierre.

Hommes frères, il fallait que s’accomplisse ce que le Saint - Esprit dans l’Ecriture a annoncé d’avance par la bouche de David, au sujet de Judas, qui a été le guide de ceux qui ont saisi Jésus.

ACTES 1.16

C’est toi qui as dit par le Saint - Esprit, par la bouche de notre père, ton serviteur David : Pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensées parmi les peuples ?

ACTES 4.25 (avec Jean)

Paul.

C’est avec raison que le Saint - Esprit, parlant à vos pères par le prophète Esaïe, a dit :

Va vers ce peuple et dis :

Vous entendrez de vos oreilles et vous ne comprendrez point, vous regarderez de vos yeux et vous ne verrez point.

ACTES 28.25

Hébreux.

C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint - Esprit: Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur comme au jour de la révolte.

HEBREUX 3.7/8

C’est ce que le Saint - Esprit nous atteste aussi; car après avoir dit : Voici l’alliance que je ferai avec eux : après ces jours là, dit le Seigneur, je mettrai mes lois dans leur cœur, et je les écrirai dans leur esprit; il ajoute : et je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités.

HEBREUX 10.15/17

Le témoignage de Paul.

A travers les épîtres de l’apôtre Paul, nous pouvons découvrir comment les écrits de ses prédécesseurs, mais aussi ses propres écrits, sont inspirés.

Dans l’épître aux ROMAINS.

Le fondement de l’Ancien - Testament.

Nous remarquons que dans l’épître aux Romains, Paul appuie tous ses arguments sur des citations de l’Ancien - Testament.

En voici quelques exemples :

Quiconque croit en lui ne sera point confus.

ESAIE 49.23 // ROMAINS 10.11

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

JOEL 2.32 // ROMAINS 10.13

Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe a dit :

Seigneur, qui a cru à notre prédication.

ESAIE 53.1 // ROMAINS 10.20

L’apologie des Ecritures.

Si l’Eglise Romaine a voulu autrefois empêcher les fidèles de lire la Bible, Paul, au contraire, proclame que l’Ecriture est un enseignement précieux pour notre vie chrétienne :

Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’espérance.

ROMAINS 15.4

Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemple, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.

1 CORINTHIENS 10.11

Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner ...

2 TIMOTHEE 3.16

Dans les épîtres aux CORINTHIENS, Paul affirme l’inspiration de ses lettres.

Et nous en parlons, non pas avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit; employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.

1 CORINTHIENS 2.13

1 CORINTHIENS 2.9/16 indique le processus par lequel une vérité passe de la pensée de Dieu à celle de son peuple :

  1. Les choses invisibles de Dieu ne peuvent être découvertes par l’homme naturel (vs 9)

  2. Elles ont été révélées à des hommes choisis (vs 10/12).

  3. Elles ont été communiquées dans les termes qu’enseigne l’Esprit (vs 13).

  4. Seuls les croyants conduits par l’Esprit peuvent comprendre dans toute leur signification spirituelle ces paroles enseignées par l’Esprit et exprimant la révélation divine (vs 14/15).

Scofield pp. 1298 /1299

Si quelqu’un croit être prophète ou spirituel, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur.

1 CORINTHIENS 14.37

Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou trois témoins. Lorsque j’étais présent pour la deuxième fois, j'ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent, je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et à tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement, puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous.

2 CORINTHIENS 13.1/3

C’est pourquoi j’écris ces choses étant absent, afin que, présent, je n’aie pas à user de rigueur, selon l’autorité que le Seigneur m’a donnée, pour l’édification et non pour la destruction.

2 CORINTHIENS 13.10

Nous relevons une difficulté lorsque Paul s’entretient avec les Corinthiens sur le mariage et semble établir une distinction entre les paroles qui viennent de Dieu et celles qui viennent de lui :

A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur ...

Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui le dis ...

1 CORINTHIENS 7.10,12

Contrairement à ce que certains ont supposé, les versets 1 à 12 ne font pas de distinction entre un enseignement inspiré et ce qui ne le serait pas. Aux versets 10/11, Paul répète en substance ce qui a déjà été enseigné par le Seigneur (MATTHIEU 19.3/9) tandis qu’au verset 12, il traite une situation dont le Seigneur n’a pas parlé. Cependant, grâce à l’inspiration, l’apôtre reconnaît effectivement pour ses propres paroles la même autorité que pour les paroles de Christ lui - même. C’est ce qu’il fait aussi aux verset 25 et 40.

Scofield p 1303

Dans l’épître aux Galates.

Dans cette épître, Paul insiste encore sur le fait que ce qu’il enseigne est inspiré par l’Esprit de Christ qui le lui a révélé :

Je vous déclare, frères, que l’Evangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme; car je ne l’ai reçu ni appris d’aucun homme, mais par une révélation de Jésus - Christ.

Galates 1.11/12

Dans épître aux EPHESIENS.

C’est par une révélation que j’ai eu connaissance du mystère sur lequel je viens d’écrire en peu de mots. En les lisant, vous pouvez vous représenter l’intelligence que j’ai du mystère de Christ. Il n’a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations, comme il a été révélé maintenant par l’Esprit aux saints apôtres et prophètes de Christ.

EPHESIENS 3.3/6

Dans les épîtres aux THESSALONICIENS.

Lorsqu’il enseigne sur la destination des morts, Paul ne fabrique pas sa propre doctrine, mais il fonde son enseignement sur ses connaissances des Ecritures :

Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont décédés.

1 THESSALONICIENS 4.15

De même, c’est avec l’autorité du Seigneur qu’il exhorte à l’ordre en attendant son retour.

Nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus - Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre.

2 THESSALONICIENS 3.6

Dans les épîtres à TIMOTHEE

Dans les lettres à son disciple Timothée, Paul fait avancer les connaissances de l’Eglise concernant l’inspiration des Saintes Ecritures. Nous y trouvons l’affirmation que la Bible est pleinement inspirée :

Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre.

2 TIMOTHEE 3.16/17

Seul le canon de l’Ancien - Testament était reconnu et indiscuté au temps des apôtres. Paul, dans sa première épître à Timothée cite l’Evangile de Luc, lui reconnaissant ainsi l’autorité Divine. De même, il cite le DEUTERONOME, dont l’authenticité fut contestée beaucoup plus tard par les théologiens modernes.

Comparons :

Tu ne muselleras pas le bœuf quand il foule le grain.

Car l’Ecriture dit : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain et l’ouvrier mérite son salaire.

DEUTERONOME 25.4

1 TIMOTHEE 5.18

Car l’ouvrier mérite son salaire.

 

LUC 10.7b

 

Le témoignage de Pierre.

Première épître.

Nous constatons la différence entre le Pierre impulsif des Evangiles, ce Pierre qui parlait si souvent par sa propre pensée, et que Jésus a dû reprendre parce qu’il « ne concevait pas les choses de Dieu et n’avait que des pensées humaines »
(MARC 8.33); et ce Pierre mûri qui, dans ses épîtres a pris conscience de la gravité de sa mission et de l’importance de l’action du Saint - Esprit pour ceux qui ont la charge de dévoiler le message de Dieu.

Les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était réservée, ont fait de ce salut l’objet de leurs recherches et de leurs investigations; ils voulaient sonder l’époque et les circonstances marquées par l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui attestait d’avance les souffrances de Christ et la gloire dont elles seraient suivies. Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux - mêmes, mais pour vous, qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l’Evangile par le Saint - Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards.

1 PIERRE 1.10/12

Deuxième épître.

L’inspiration des prophètes.

Comme dans sa première épître, Pierre atteste ici la pleine inspiration des prophètes. Il rend témoignage, non seulement de ce que les prophètes parlent par l’Esprit de Dieu, mais qu’il est impossible de se méprendre sur le message d’une prophétie, à condition de ne pas l’isoler de ce que la Bible enseigne dans son ensemble. « Objet d’une interprétation particulière » peut se traduire par : « Objet de sa propre interprétation ».

Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs; sachez tout d’abord qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est par le Saint - Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu.

2 PIERRE 1.19/21

L’inspiration de Paul.

Pierre déclare lui - même que les épîtres de Paul font partie de Ecritures :

Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien - aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans ses lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Ecritures, pour leur propre ruine.

2 PIERRE 3.15/16

Conclusion.

Ce que la Bible déclare d’elle même est suffisant pour croire à son inspiration. C’est pourquoi elle est la seule référence fiable pour connaître Dieu tel qu’il est, sans erreur ni déviation possible. Elle est entièrement digne de notre confiance. « Ta parole est la vérité » dit Jésus (JEAN 17.17). Dieu nous met en garde dans sa parole, contre le péché qui consiste à retrancher ou ajouter quoi que ce soit dans sa Parole. Une telle façon de traiter la Bible ne peut aboutir qu’à l’hérésie. C’est ainsi que Joseph Smith, le fondateur des « Mormons », dans sa traduction dite « inspirée » ajoute à la Bible des prophéties le concernant. En revanche, il modifie ou supprime des versets ou fragments de versets; il retranche même la totalité du « Cantique des Cantiques » qu’il juge non inspiré.

Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ai prescrit, vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les ai prescrits.

DEUTERONOME 4.2

Je déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part dans l’arbre de vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

APOCALYPSE 22.18/19

par André FILLION publié dans : A Bible ouverte
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Mardi 17 juillet 2007

VI. Le Canon

Définition.

Le mot canon, d’origine grecque, désigne une règle à mesurer, un cordeau, un niveau, par extension, tout ce qui sert à régler, à déterminer la direction de quelque chose, ainsi le canon d’une arme à feu.

Par extension, canon signifie aussi l’objet mesuré ou réglé. Un livre est reconnu canonique si le rabbinat et/ou l’Eglise chrétienne l’ont reconnu comme inspiré et faisant partie des Ecritures.

Nécessité du canon de l’Ecriture.

Le canon est nécessaire pour donner aux hommes une révélation complète de Dieu.

La Bible est un livre composé par un auteur : le Saint - Esprit, sur un sujet : le salut. Ce sujet transparaît à travers la Bible entière et, si tous les livres n’y sont pas inclus dans leur ordre propre, la révélation de Dieu dans la Bible pour le salut n’est pas complète.

Le canon est nécessaire pour apporter aux hommes la parole de Dieu.

Lorsque les prophètes et les apôtres vivaient, l’inspiration était effective. Après leur mort, l’inspiration cessa et il devint impératif de recueillir leurs écrits en un seul volume et de les préserver.

Le canon est nécessaire pour que les manuscrits des écrits inspirés soient préservés de la corruption et de la destruction.

Ce fut particulièrement utile dans les temps hostiles du christianisme primitif. C’est ainsi qu’en 302, alors que Dioclétien avait ordonné de brûler tous les livres sacrés des chrétiens, il a fallu savoir quels livres étaient inspirés afin de les défendre et de les préserver.

Le canon est nécessaire afin que l’on puisse connaître les limites des écrits inspirés.

Une masse importante de littérature a réclamé le droit d’admission dans le canon de l’Ancien et du Nouveau - Testament. Il fut donc indispensable de savoir combien de livres et lesquels doivent être considérés comme canoniques.

Le Canon de l’Ancien Testament.

Fausse théorie concernant la formation du Canon.

 
  • Certains voudraient que le temps ait été le facteur déterminant. Ils prétendent que le canon inclut simplement toute l’ancienne littérature hébraïque, des livres hautement prisés et vénérés à cause de leur antiquité.

  • Cette théorie est réfutée par le fait que plus de 15 livres non canoniques sont mentionnés dans l’Ancien - Testament. (Par exemple : Livre des guerres de l’Eternel, Livre du Juste, Livre des Actes de Salomon, Livre de Nathan, Livre d’Hosaï.) Ces livres ont existé avant que beaucoup de livres canoniques aient été écrits. Cependant, ils ne furent pas inclus dans le Canon.

 
  • Il a été dit que le canon ne contient que les restes de littérature qui ait survécu dans la langue hébraïque ancienne.

  • Le canon contient des livres écrits aussi tard que 425 av. J.C. et la langue hébraïque a été employée bien après cette date.

 
  • On a dit que le canon était une anthologie des Classiques hébreux.

  • Cela ne peut être vrai car le caractère essentiel du canon de l’Ancien - Testament est exclusivement religieux.

 
  • Certains prétendent que les livres inclus dans le canon étaient ceux dont le contenu était conforme à la loi mosaïque.

  • Il est certain que tous les livres de l’Ancien - Testament sont en accord avec l’enseignement de la Torah; mais tous les écrits conforme à la loi n’ont pas été inclus dans le canon.

 
  • Certains érudits ont prétendu que le critère de canonicité fut la valeur morale et religieuse de chaque livre.

  • Il existe bien d’autres livres qui ont une valeur morale et religieuse acceptable mais qui ne furent pas pour autant inclus dans le canon.

Les trois étapes de la détermination de la canonicité.

« Dieu accorde :

  • L’inspiration aux auteurs sacrés.

  • L’illumination à l’individu bien disposé afin qu’il comprenne le texte inspiré.

  • Le discernement à la communauté des croyants afin qu’elle reconnaisse les livres d’origine divine et les conserve dans le canon. »

    PACHE p 145.2

La formation du Canon de l’Ancien Testament.

  • « Les événements de l’histoire d’Israël ont été dès le début consignés dans le livre.

EXODE 17.14

  • Les dix commandements écrits sur des tables de pierre furent déposés dans l’Arche de l’Alliance.

EXODE 40.20

  • Le Livre de l’Alliance contenait les premiers statuts rédigés par Moïse.

EXODE 20.23/23.33

  • La loi tout entière fut placée dans le lieu - très - saint à coté de l’Arche de l’Alliance.

DEUTERONOME 31.24/26

  • Josué à son tour écrivit « dans le livre de la loi de Dieu » les choses qui lui ont été révélées.

JOSUE 24.25/26

  • Samuel consigna le droit à la royauté dans un livre qu’il déposa devant l’Eternel.

1 SAMUEL 10.25

  • Une allusion est faite au livre de Samuel le voyant à propos des premières actions de David.

1 CHRONIQUES 29.29

  • David prend une large part à la rédaction des PSAUMES dont 73 lui sont attribués.

  • L’autorité des livres inspirés apparaît clairement dans le PSAUME 119, bien qu’il manquait encore, à l’époque de sa rédaction, les 2/3 du canon actuel.

  • Salomon rédigea une grande partie des proverbes.

PROVERBES 1.1;10.1;25.1

  • Esaïe, par son appel « à la loi et au témoignage », atteste la présence en Israël du recueil des Ecritures faisant autorité.

ESAIE 1.1;2.1;8.20;13.1...

  • Jérémie rédige toute les paroles qu’il a reçues de Dieu. Sa prophétie sur les 70 ans de captivité est aussitôt admise parmi les écrits inspirés.

JEREMIE 24.11

  • Daniel, avec Noé et Job est placé par son contemporain Ezechiel parmi les hommes les plus pieux d’Israël. La valeur de ses écrits est attestée par Jésus - Christ en personne.

EZECHIEL14.14

MATTHIEU 24.15

  • MICHEE 4.1/3 est cité comme un message de Dieu parEsaïe.

ESAIE 2.1/4

  • Zacharie insiste sur la vérité, l’inspiration et la solennité des paroles prononcées par les anciens prophètes.

ZACHARIE 1.4,6;7.7,12

  • Malachie, qui clôt l’ère prophétique est appelé par les juifs « le sceau des prophètes ». Il termine l’Ancien - Testament en annonçant la venue et le ministère du précurseur de messie.

MALACHIE 4.5/7 » PACHE pp. 148.4 à 150 abrégé.

Ordre des livres inspirés d’après le canon juif.

Dans le canon hébraïque, les livres inspirés sont réparties en trois catégories.

  • La loi (TORAH) ou Pentateuque

 

 

GENESE

 

 

EXODE

 

 

LEVITIQUE

 

 

NOMBRES

 

 

DEUTERONOME

  • Les prophètes (NEBIIM)

 

* Prophètes antérieurs

 

 

JOSUE

 

 

JUGES

 

 

1 & 2 SAMUEL (*)

 

 

1 & 2 ROIS (*)

 

* Prophètes postérieurs

 

 

ESAIE

 

 

JEREMIE

 

 

EZECHIEL

 

 

PETITS PROPHETES

Les autre écrits (KETHUBIM) en grec Hagiographes

 

 

RUTH

 

 

ESDRAS

 

 

NEHEMIE

 

 

ESTHER

 

 

JOB

 

 

PSAUMES

 

 

PROVERBES

 

 

ECCLESIASTE

 

 

CANTIQUE DES CANTIQUES

 

 

LAMENTATIONS DE JEREMIE

 

 

DANIEL

 

 

1 & 2 CHRONIQUES ou PARALIPOMENES (*)

(*) Un seul volume à l’origine

Nous constatons que les livres historiques qui contiennent aussi des sections prophétiques sont classés parmi les « Nébiim », en revanche, le livre de DANIEL, qui est aussi un livre historique est classé parmi les « Kethubim ».

Le Canon du Nouveau - Testament.

Rédaction.

Le Christ n’ayant lui même rien écrit, ses paroles et ses actes ont été transcrits plus tard par les apôtres, entre les années 50 et 90. De même les Actes des apôtres, les épîtres et l’Apocalypse ont été rédigés dans la deuxième moitié du 1e siècle. La rédaction s’étend donc sur une période beaucoup plus courte que celles de l’Ancien - Testament (1022 à 400 av. J.C.).

Premiers témoignages rendus à l’inspiration du Nouveau - Testament.

  • Clément de Rome (96) : cite la 1e épître aux Corinthiens.

  • Barnabas : « Comme il st écrit, beaucoup sont appelés mais peu sont élus. » Cf MATTHIEU 24.14

  • Ignace (107) : disciple de Jean.

  • Polycarpe (115)

  • Papias (140) : disciple de Jean.

  • Justin - Martyr (148)

  • Origène (200) : publie un commentaire et des homélies sur la plupart des livres du dont il a défendu l’inspiration.

  • Tertullien (200) : emploie le premier l’expression « Nouveau - Testament », accordant ainsi à ces écrits la même valeur d’inspiration qu’à l’Ancien -Testament.

La fixation progressive du Canon.

L'Eglise chrétienne accepte d’emblée Le canon du Nouveau - Testament.

« L'Eglise chrétienne du Nouveau - Testament reçoit de l’Eglise hébraïque de l’Ancien- Testament les livres sacrés de ce Testament parce que c’est aux juifs, comme le dit l’apôtre Paul, qu’ont été commis les oracles de Dieu. »

ATHANASE

Dès le 2e siècle, la plupart du Nouveau - Testament est inclus dans le canon, c’est à dire :

MATTHIEU

ROMAINS

1 PIERRE

MARC

1 & 2 CORINTHIENS

1 JEAN

LUC

GALATES

 

JEAN

EPHESIENS

 

 

PHILIPPIENS

 

ACTES

COLOSSIENS

 

 

1 & 2 THESSALONICIENS

 

 

1 & 2 TIMOTHEE

 

 

TITE

 

 

PHILEMON

 

Des difficultés sont apparues au sujet des livres suivants :

HEBREUX :

 

Cette lettre anonyme ne porte pas le sceau de l’apostolat de son auteur. On a proposé Paul, Luc, Barnabas, Apollos, etc; Athanase l’attribue à Paul.

APOCALYPSE :

 

Les premiers Pères de l’Eglise la reconnaissent comme inspirée. Ce n’est qu’au 3e siècle qu’apparaissent des hésitations au sujet de la doctrine du Millénium et au sujet de l’auteur. Toutefois, ce livre sera définitivement reconnu comme inspiré à la fin du 4e siècle.

JACQUES, 2 PIERRE, 2 & 3 JEAN, JUDE :

 

Ces courtes épîtres étaient d’abord jugées de peu d’importance. D’autre part, Jacques et Jude n’étaient pas au nombre des 12 apôtres, leur autorité a d’abord été contestée.

Clément d’Alexandrie, à la fin du 4e siècle, les reconnaît dans les Saintes Ecritures.

En 397, le Concile de Carthage III fixe définitivement le canon du Nouveau -Testament.

Livres contestés; livres apocryphes.

Dans l’Ancien - Testament.

Après la fermeture du canon, des questions se posaient encore sans la communauté juive :

  • Au sujet de livres qui étaient déjà inclues dans le Canon.

  • Au sujet de livres qu’il était question d’inclure dans le Canon.

Ces controverses ont impliqué une classification en 4 catégories de livres.

Livres confessés :

Ce sont les livres dont la canonicité n’a jamais été remise en question. Il s’agit de la presque totalité des livres de l’Ancien - Testament.

Livres contestés :

5 livres admis dans le canon furent contestés plus tard par certains juifs :

LE CANTIQUE DES CANTIQUES :

 

qui ne contient en apparence qu’un poème d’amour humain.

L’ECCLESIASTE :

 

parce qu’il contient des déclarations contraires à l’enseignement de l’Ecriture, favorables à certaines hérésies et même à l’athéisme. Il convient naturellement de comprendre ce livre dans le contexte pour en saisir la valeur spirituelle.

ESTHER :

 

Le seul livre de la Bible qui ne contient pas une seule fois le nom de Dieu.

EZECHIEL :

 

Parce qu’à plusieurs reprises, il semble contredire la loi de Moïse.

PROVERBES :

 

parce que certaines de ses maximes semblent se contredire.

Livres apocryphes : (apocryphe signifie caché, secret)

Dans sa traduction latine, la « Vulgate », Jérôme, au 5e siècle, les adjoint à la Bible mais en faisant des réserves quant à leur inspiration. Ils fournissent quelques données historiques intéressantes et quelques belles idées morales, toutefois, ils contiennent des absurdités, des erreurs historiques et doctrinales. JUDITH 9.10/13 recommande même des actes immoraux.

Les livres apocryphes, reconnus plus tard par l’Eglise Romaine, sont les suivants :

1 & 2 MACCHABBEES

TOBIE

JUDITH

Additions à ESTHER

Additions à DANIEL (Bel et le dragon, Suzanne, Cantique des trois Jeunes hébreux)

3 ESDRAS

BARUCH

ECCLESIASTIQUE

SAGESSE DE SALOMON

2 & 4 ESDRAS ne sont reconnus par aucune autorité religieuse.

On trouve des déclarations en faveur des indulgences dans

TOBIE 12.9

ECCLESIASTIQUE 3.30

Ces deux textes affirmaient en substance qu’on peut obtenir le pardon de nos péchés par une offrande d’argent.

2 MACCHABBEES 12.43 affirme qu’il faut prier pour les morts.

L’auteur des MACCHABBEES déclare clairement qu’il a écrit sans inspiration divine et que son œuvre est faillible.

Martin LUTHER, dans sa traduction allemande réunit à la fin de l’Ancien - Testament les livres qui ne sont pas inspirés mais qui contiennent des éléments intéressants, savoir les livres apocryphes, ainsi que :

  • La PRIERE DE MANASSE

  • La PRIERE D’AZARIA

  • La LETTRE DE JEREMIE

Faux écrits, ou Pseudépigraphes :

Certains livres qu’on a tenté d’inclure dans le canon furent écrits entre 200 av. et 200 ap. J.C. par des inconnus et attribués à des écrivains sacrés.

Dans le Nouveau - Testament.

Plusieurs livres non inspirés ont prétendu à la canonicité et figurent dans certains anciens manuscrits avant d’avoir été définitivement écartés du canon. Ce sont :

  • La Première Epître de Clément aux Corinthiens (96) qui figure dans le « Codex Alexandrinus ».

  • La Didaché ou doctrine des Apôtres (120). Clément d’Alexandrie et Origène la considéraient comme inspirée.

  • L’Epître de Barnabas (130) figure le « Codex Sinaïticus ».

  • Le Pasteur d’Hermas (140) figure aussi dans le « Codex Sinaïticus ».

Les livres cités, bien que non inspirés, présentent un certain intérêt spirituel. D’autres, en revanche, sont franchement apocryphes :

  • L’Apocalypse de Pierre.

  • Les Actes de Paul.

  • Les Evangiles apocryphes :

  • de Pierre

  • de Matthias

  • de Jacques

  • de la Nativité

  • etc...

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Mardi 17 juillet 2007

V. Les difficultés de la Bible

La foi dans une parole de Dieu inerrante n’exclut pas des difficultés, des contradictions apparentes, des incompréhensions qui peuvent porter le lecteur superficiel à douter de son inspiration.

Cependant, la plupart de ces difficultés seront résolues par une meilleure connaissance du texte, de la culture de l’époque, de la géographie, de l’histoire, de l’archéologie, etc...

Difficultés imaginaires.

La femme de Caïn

Où Caïn a - t - il trouvé sa femme, puisqu’il semble que la terre n’était alors habitée que par Adam, Eve et Caïn ?

GENESE 5.4 nous apprend qu’Adam vécut très longtemps et qu’il engendra des fils et des filles. Caïn a donc épousé l’une de ses sœurs. Ce mariage consanguin qui était un péché et un danger au temps